Double plongée aux abîmes

(Pour la revue mexicaine INTEMPESTIVAS, sur Psychanalyse et Déconstruction)

Lorsqu’on se voit proposer comme objet d’examen le couple de termes « déconstruction et psychanalyse », ce qui saute tout de suite aux yeux, c’est qu’il s’agit de deux termes mal formés – et pour cela souvent mal employés. « Mal formés » ne signifie pas ici formés de manière fautive – car on ne voit pas à quelle justesse ou vérité on pourrait mesurer la faute. Il s’agit plutôt d’une sorte de double maladresse, qu’il est possible et souhaitable de comprendre car elle correspond à une difficulté analogue – voire, peut-être, commune – rencontrée par les fabricants de ces termes.

Fabricants, oui, poiètes, inventeurs et bricoleurs s’avançant en terre inconnue – à l’époque où plus rien ne restait à découvrir sur la Terre mais où, par contraste, surgissaient de nouveaux continents de pensée. Ce contraste ne procédait pas du hasard : une fois le monde des terriens (hommes et autres étants) entièrement connu et du même coup reconnu dans son isolement au milieu d’un cosmos que ne surplombait aucun outre-monde, alors devenaient nécessaires des explorations inédites. On ne pouvait plus chercher dans un au-delà quel qu’il soit.  On ne pouvait pas non plus chercher ni sur terre ni sous terre ni dans l’espace (ce que nous faisons aujourd’hui à travers planètes et galaxies n’est plus une recherche, c’est une extension de nos moyens et mesures).

Alors les mots sont exploratoires, expérimentaux… Heidegger doit s’expliquer sur « Destruktion » qui sera traduit « déconstruction » et Derrida fera tout son possible pour que ce mot ne soit pas figé, ne fasse pas identité de doctrine – et même tende à disparaître.

Freud, pour sa part, ne se contente pas de « psychanalyse » : il forge « métapsychologie », sur le modèle de « métaphysique », mot lui-même déjà bien mal formé comme on sait, accident de classement.

Ces deux termes sont instables ou métastables : ni leurs sens ni leurs objets ne sont identifiés. Bien au contraire, ils nomment ou plutôt ils ouvrent des champs encore inconnus, des domaines qu’ils font surgir et qui ne relèvent d’aucune domination ni domesticité avérée.

En fait ce sont des termes que ne soutiennent pas des références posées hors d’eux. Ce sont même peut-être des signifiants sans signifié accessible aux dictionnaires – sinon par des renvois à leurs fabricants. Ils ont été fabriqués pour des pensées de rien de donné, de rien de disponible. Pour des dons peut-être, pour des énigmes qui se donnent dans leur pleine irrésolution.

 

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Nietzsche avait aperçu cette nécessité de noms nouveaux, lui qui a vu les arrière-mondes s’évanouir, la terre devenir un océan sans imites ni repères et une énigme abyssale s’ouvrir à la pensée.

En fait, la pensée l’avait toujours su. Il ne faut pas être dupe des allures de certitude qu’on croit reconnaître chez les métaphysiciens, les théologiens, les prophètes ou les narrateurs de mythes – et pas non plus, cela devient toujours plus clair, chez les savants de toute espèce de science. Tous ont toujours su, d’un non-savoir vertigineux, que leurs assurances sont bornées. Ils l’ont su, fût-ce à leur insu. Et ils ont su que ce bornage n’est pas celui d’un entendement limité : il est le bornage constitutif de ce qui sort de rien et s’expose à rien : de ce qui est là pour l’amour du jeu d’être là, ou plutôt de passer par là.

La déconstruction sans doute démonte, désassemble les constructions philosophiques supposées solidement fondées – mais elle n’est ni une démolition (comme Heidegger l’a souligné pour le mot Destruktion) ni une analyse en vue d’une reconstruction. En fait la déconstruction veut échapper – ou plutôt voit que nous échappons – aux ordres, aux cohérences, aux édifications, aux fonctionnements même. Elle fonctionne par dysfonctionnement – et ce n’est pas une pirouette (ce dont a souvent taxé Derrida), c’est tout simplement que les fonctionnements dysfonctionnent d’eux-mêmes ou ne fonctionnent qu’en vertu d’un crédit qu’il faut leur accorder.

La psychanalyse sans doute s’appuie sur une clinique à travers laquelle diverses formes de mal-vivre se laissent porter à la parole – mais elle n’est pas une médecine réglée sur une norme de santé. En fait elle veut échapper – ou elle voit que nous échappons – aux modèles de santé, de bien-vivre et de normalité d’une société dépourvue de la « grande santé » dont parle Nietzsche. Elle cherche donc à laisser parler la supposée maladie afin qu’elle se donne elle-même sa propre vigueur et son sens. Elle aussi fonctionne par un dysfonctionnement : celui qui anime le langage lui-même, l’incessante exposition du sens à son dehors – qui ne fonctionne qu’en vertu d’un crédit qu’il faut lui accorder. De là les torsions à l’allure de farces que Lacan imprime à certains mots.

 

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Déconstruction et psychanalyse procèdent d’une exigence commune – sinon identique : l’exigence d’un (non)savoir aussi ancien que la pensée mais parvenu au point où la pensée devait en quelque sorte se retourner sur elle-même, fixer pour lui-même le point d’impossibilité qui s’était naguère nommé « l’au-delà de l’être » ou « Dieu » ou même « l’infini ». Il devenait nécessaire de considérer l’impossible pour lui-même, c’est-à-dire non comme un possible confié à une transcendance (fût-elle nommée « liberté » ou « raison », voire « homme » ou même « surhomme » puisque pour Nietzsche lui-même « le chemin n’existe pas » qui mènerait à lui).

L’impossible – ce mot que Bataille introduisit (très exactement, en somme, entre déconstruction et psychanalyse) – en vint à désigner non ce que le possible doit exclure mais ce qui est à envisager, voire à désirer (ce qui ne revient pas à chercher)  et à aimer (ce qui ne revient ni au philein grec ni à la caritas latine : ni à l’attachement, ni à la dilection).

En un sens – mais en un sens fort délicat… – l’impossible occupe la place de la possibilité illimitée qui était l‘apanage d’une Toute-Puissance tantôt figurée comme celle de Dieu (qui n’était qu’un nom pour cette puissance), tantôt supposée comme celle de la science, ou bien de la « maîtrise et possession de la nature » tout autant que de la maîtrise et conversion des passions. Mais cette place n’est pas seulement vide : elle n’existe pas, elle n’est pas localisable.

Lorsque Lacan frappe la formule selon laquelle « l’inconscient est structuré comme un langage » il indique ceci : l’ « inconscient » n’est pas un langage, il n’en a pas les fonctions, mais il forme comme lui un ensemble autoréférentiel de production ou de délivrance de sens qui ne mène à aucune signification dernière mais rejoue indéfiniment une puissance idiomatique (un « sujet » dont le plus propre trait est de s’évanouir). (En dernière instance, le langage lui-même outrepasse ses fonctions et s’expose à l’inconscient ou comme inconscient : mais nous reviendrons sur ce point.). L’enjeu de la « structure » en général est la vacuité et/ou l’inexistence – l’impossibilité – d’une place centrale ou souveraine, d’une signification première et dernière.

L’impossible n’occupe donc pas la place de quoi que ce soit : il ouvre quoi que ce soit à l’inexistence et à l’inanité de tout principe et de toute origine. (Ce qui, soit dit au passage, ressemble au nihilisme – bien sûr, puisque c’en est le renversement ou la dissolution.)

 

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Avec la Toute-Puissance on a très évidemment reconnu une cible favorite de Freud. Non seulement la « toute-puissance des pensées » mais même la puissance de la « psychanalyse » qu’il crée et la supposée puissance de l’humanité à dissiper sa propre obscurité forment plus que des objets critiquables : leur exclusion est au cœur de l’entreprise freudienne. Celle-ci ne substitue surtout pas une toute-puissance de l’inconscient, de la pulsion ou du sexe à d’autres représentations : c’est ailleurs ou autrement que dans l’ordre de la puissance que se joue cette entreprise. (La pulsion n’est pas puissante mais impulsive, demandeuse, insistante.)

La toute-puissance est le fantasme : Derrida le redit après Freud, d’après Freud, en trouvant par exemple chez Joyce une façon d’en rire. Heidegger caractérise le motif de la toute-puissance par un oubli de ce qu’il nomme « Faktizität » qui désigne l’effectivité de l’existence.

Le premier trait d’union fondamental entre « déconstruction » et « psychanalyse » est un index tendu vers une effectivité irrépressible, incontournable. Ce sont en somme des réalismes farouches, engendrés par la dissolution des idéalismes, des idéologies et autres rêveries, réalismes suscités par une exigence de « retour aux choses mêmes «  – pour reprendre la formule de Husserl, contemporain lui-même idéaliste de la dyade que nous examinons. La différence entre elle et Husserl tient précisément à une conscience aiguë que « les choses mêmes » n’ont aucune « mêmeté », aucune consistance propre que celle de l’effectivité rugueuse, non identifiable, erratique et aventureuse de l’exister.

Aussi déconstruction et psychanalyse ne sont-elles pas des méthodes. Ce ne sont pas des moyens pour des fins : elles sont au contraire leurs propres fins – non au sens où elles seraient des sortes de jeux gratuits mais au sens où chacune ne cesse pas de se transformer par sa pratique.  Cette une transformation n’est pas un progrès en vue d’un but mais tout au contraire une exposition continue au réel qui se transforme et qui emporte dans ses métamorphoses toutes les formes déposées et reconnues. Parmi elles, psychanalyse et déconstruction se savent emportées, instables ou métastables à la mesure même des mouvements et des bouleversements qui ne manquent jamais dans l’effectivité. C’est par là que le réel excède toujours le registre du possible et du non-possible. Le réel est en toujours en train de naître – de n’être que naître – et donc aussi de périr. Ou si on préfère, de paraître et de disparaître.

 

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Non pas le savoir mais l‘expérience – épreuve, essai, rencontre, aventure, surprise, perte et trouvaille – de cette puissance infinie du réel, voilà ce qui forme la disposition profonde d’où procèdent les deux jumelles. Cette disposition se signale par un trait distinctif qui coupe avec la disposition la plus répandue des opinions, croyances et certitudes : l’assurance et/ou la volonté d’une origine.

Déconstruction et psychanalyse se caractérisent chacune par une « archéologie » – un terme devenu prégnant dans le vocabulaire philosophique certainement sous l’effet d’une tendance profonde dont la première manifestation aura été la dyade qui nous intéresse. Merleau-Ponty – remarquable point d’entrelacs entre déconstruction et psychanalyse – comparait son propre travail à celui de l’archéologue, tant il était averti de la nécessité de déblayer d’épaisses couches de sédiments pour atteindre le phénomène qui formait pour lui, sous le nom de « perception », l’être-au-monde dans son effectivité, sa concrétude antérieure à toute considération intellectuelle.

Mais ce qui pour Merleau-Ponty reste (ou semble rester) l’image d’une fouille parvenant à une profondeur première se brouille lorsque l’ »archéologie » s’avère sans fond. La trajectoire de Freud se caractérise par un éloignement croissant envers toute position d’origine : tel est le destin chez lui de la « scène primitive » perdant son illusion de « primitivité » pour amplifier et complexifier sa réalité de « scène ». La trajectoire de Heidegger se caractérise par un éloignement croissant envers ce que d’abord il considéra comme un âge antérieur à la philosophie (une scène primitive de rapport à « l’être ») pour en venir à récuser cette vue au profit d’une postériorité ou d’un « encore à venir » d’un tel rapport. Quant à Derrida, on peut dire que toute sa pensée travaille autour d’une impossibilité de l’origine, de la nécessité qu’elle se sépare d’elle-même et ainsi n’ait jamais lieu.

Derrida parle d’ « archi-originaire » en rejouant le « ur » husserlien (l’ « archi » ou l’ « archè ») pour l’infinitiser en le descellant de tout socle. Freud souligne – en se rapportant à Darwin – combien l’oubli domine les processus d’évolution collective ou individuelle. Seule une origine perdue, oubliée, refoulée, seule une origine sans origine peut originer – engendrer, créer, susciter – une originalité quelconque : celle d’une singularité (« sujet »)  individuelle ou collective, celle d’une propriété ou d’une authenticité.

Psychanalyse et déconstruction : double modalité de l’inoriginaire. Non pas une pensée décapitée, privée de principe, de sol ou de père, mais une pensée qui explore les manières dont l’origine se soustrait d’elle-même à sa recherche ou à sa postulation.

Double pensée d’une initialité toujours renouvelée : à chaque instant le travail psychanalytique peut ouvrir une autre biographie, à chaque instant le travail déconstructeur peut ouvrir une autre graphie du bios, de la conduite singulière de l’existence.

A chaque instant aussi, les deux se croisent : la biographie se déplie et se démultiplie dans les récits foisonnants des temps, des mœurs, des formes collectives. De manière symétrique, l’idiographie replie les grands récits en histoires singulières, aléatoires et informes.

Leur croisement peut être situé à l’intersection de deux formules nietzschéennes : « A chaque âme appartient aussi son cloaque » et « Si tu regardes dans l‘abîme, l’abîme aussi regarde en toi. » Cloaque/abîme : déchet/spasme ;  déchéance/vertige ; chute/élan : ces couplages en oxymores ne font sens qu’à a condition qu’on soit passé outre toute volonté de fixer et d’accomplir le sens.

 

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Autre formule, à peu près reprise de Nietzsche : « Introduire un sens nouveau – voilà la tâche, une fois admis que cette tâche n’a pas un sens supérieur. » C’est en somme la maxime commune de psychanalyse et déconstruction : la reconnaissance de la fuite originaire de l’origine engage une nouvelle possibilité de sens qui prend en compte cette fuite, qui la prend en charge.

Cet autre régime de sens est désigné de deux manières : le « texte » pour la déconstruction, l‘ « inconscient » pour la psychanalyse. Une fois de plus ce sont des mots hasardés, approximatifs. L’un et l’autre font signe dans la même direction : celle de la liaison illimitée de tout, celle des rapports, renvois et connexions dont la profusion est le corollaire de l’éclipse de l’origine. On s’est mépris de manière assez régulière sur ces mots, prenant le « texte » pour de la rédaction et l’ « inconscient » pour une espèce de conscience sournoise et dissimulée.

De part et d’autre il s’agit de la coprésence et de l’interaction de tout ce qui est. La coprésence emporte avec elle aussi bien l’origine que l’être, et elle déplace la présence même : il ne s’agit plus d’unités placées côte à côte mais de points d’émission, de transmission, de réception, de contagion, d’irradiation, de corrélation.

Wittgenstein affirme que la seule expression possible pour le miracle de l’existence du monde se trouve non dans une proposition langagière mais dans l‘existence du langage lui-même. Par cette existence avec les limites qui sont les siennes (on pourrait dire : l’illimité de ses limites), le langage exprime ce qui excède ses capacités signifiantes –  ou mieux : il exprime qu’il y a de l’excès sur l’expression signifiante. Cette pensée, contemporaine des deux autres que nous examinons, témoigne d’une conjonction historique (ce qu’on a nommé crise ou fin de la philosophie) aussi bien que de la raison pour laquelle psychanalyse et déconstruction partagent avec Wittgenstein, en ce moment de l’histoire, une exploration du langage comme ressource d’excès sur sa propre fonction.

Lacan le voit très bien : le langage n’existe pas, seule une langue peut parler d’une (autre) langue et une langue est toujours autre qu’elle-même. La parole parle toujours d’ailleurs, à d’autres, et autrement : il n’y a pas de métalangage parce que le dépassement ou l’outrepassement qu’indique le « méta » opère au plus intime du langage.

 

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C’est aussi pourquoi on peut jouer à croiser ces deux parallèles : déconstruire la psychanalyse ou psychanalyser la déconstruction reviendrait en toute rigueur, si on voulait s’y essayer, à rejouer chacune des deux – de ces deux qu’on ne peut pas désigner comme des discours ni comme des pratiques sans s’obliger aussitôt à inverser ces termes.

Le terme le moins inapproprié pour désigner un genre commun aux deux serait celui de praxis dans sa valeur aristotélicienne : transformation de l’agent sans production d’une œuvre. L’agent, ici, n’est autre que le langage lui-même – outrepassant la signification.

Assurément, il faut à ce point introduire l’écart entre les parallèles : d’un côté (celui de l’inconscient) il s’agit d’un sujet parlant  –  d’un « sujet » défini par son être-parlant appelé à parler ce qui en lui précède ou excède la parole ; de l‘autre (celui du texte) il s’agit de la langue, c’est-à-dire en fait de l’entrelacs de langues en toute langue, de la traductibilité et de l’intraductibilité entre langues et dans une langue seule – donc, pour le dire ainsi, de l’irréductibilité du sens au sens.

L’écart se joue entre l’être-hors-de-soi d’un sujet et l’être-hors-de-soi d’une langue. On pourrait dire : entre individu et collectivité, si les deux parallèles ne se recoupaient pas précisément en ce point, sur l’ « entre » de leur écart : car entre l’individuel et le commun il y a – et il n’y a que – leur mutuelle dépendance.

L’écart n’en subsiste pas moins, il n’est pas question de le nier. Ce qu’on a voulu montrer ici, c’est qu’il écarte deux formes ou deux façons d’une commune interrogation de l’être-au-monde sans origine et sans fin autres que son existence.

Cette existence commence et finit là où naît et là où meurt un corps – c’est-à-dire une extériorité et une altérité. Freud note que « la psychè est étendue », Derrida que seul un corps est un autre, étant l’autre de son « propre » même. Cette stricte physique soutient et anime l’effectivité qui aimante les deux pensées.

De là que chacune éprouve l’insuffisance (obligée…) voire le danger (toujours possible) du nom qu’elle porte. Au-delà du nom « psychanalyse » Freud a nommé une « métapsychologie » pour essayer de viser un autre domaine et un autre savoir : celui d’une « mythologie » qui serait la pensée des pulsions – lesquelles sont des « mythes » en ce qu’elles ne se laissent assigner ni au « physique » ni au « métaphysique ». Derrida s’est débattu contre les usages catégoriels ou disciplinaires du mot « déconstruction », jusqu’à conseiller de l’oublier ou bien jusqu’à en donner une définition elle aussi mythique (« la déconstruction, c’est l’Amérique » – qu’il entendait en une acception aujourd’hui désuète de « l’Amérique »).

Le mythe, c’est ce qui se dit soi-même de soi-même. C’est-à-dire la parole parlant d’elle-même – de l‘abîme d’où elle provient. Ou bien l’ininscriptible s’écrivant en tant que tel.  Dans un monde entièrement privé de mythe en ce sens (et non au sens des fables raciales, nationales et mercantiles, ni au sens du pauvre story telling) psychanalyse et déconstruction auront tracé leur double voie vers l’en tant que tel de l’indicible.

C’est-à-dire du réel de nos existences.

Décembre 2017

 

 

Published by I.S.A.P. - ISSN 2284-1059