La seule patrie est exil dans la langue

Summary

Man, this being of language, can never be fully and his desire originates from the original loss of a part of himself in the disappearance of his first lalangue. Thus, if the dream of man has in any time been to speak the same language to make himself understood, every attempt to talk the same language can only lead the terror. Making a detour via the theory of discourses of Lacan, the author demonstrates that the homeland remains the trace of this dream of a common language in which the loss would be abolished.

Résumé

L’homme, cet être de langage, ne pourra jamais se dire entièrement et son désir s’origine de la perte originelle d’une part de lui-même dans la disparition de sa lalangue première. Ainsi, si le rêve de l’homme a de tout temps de parler la même langue pour se faire comprendre, chaque tentative de parler cette même langue ne peut que déboucher sur la terreur. En faisant le détour par la théorie des discours de Lacan, l’auteur montre que la Patrie reste alors la trace de ce rêve d’une même langue dans laquelle la perte serait abolie.

Tout est langage. Le titre du livre de Françoise Dolto résume parfaitement les théories de Freud, puis de Lacan, à propos de l’inconscient. Pour l’être humain, la première rencontre avec la vie et la relation avec un autre humain présente un double aspect. D’un côté, l’infans construit la première représentation au travers des soins que lui procure sa mère et construit par cette représentation le premier lieu de sécurité, la première patrie où il peut exister ; de l’autre côté, du fait de la répétition, il perd une part de cette représentation. De fait aucune expérience n’est jamais identique à une autre et chaque nouvelle présentation de l’objet est toujours nouvelle. Ainsi la première représentation est toujours recouverte par une autre, même si elle est pourtant reconnue. Cette fonction du manque dans la construction psychique de l’humain est bien connue de chacun d’entre vous, et vous savez aussi que ce manque réel est l’origine du désir dans l’Imaginaire. Ainsi le désir, comme le suggère son étymologie, est une sidération, dans les deux sens du mot. En premier il est capture par l’objet qui ainsi, devient objet idéal, en second lieu il est alarme en face du manque de l’objet idéel. Rien de nouveau dans cette introduction.

Cependant ce que j’ai à vous dire maintenant, sera sans doute plus difficile à entendre. Dans les premiers temps de la relation à la vie, quelque chose arrive au nouveau-né qui crée réellement la plus grande rupture avec « sa majesté le bébé » et avec le monde antérieur, celui de l’avant naissance. En fonction de son pays, de la langue et de la culture dans laquelle il naît, quand les bébés arrivent ils chantent tous le même chant. Chaque bébé est capable de produire tous les sons, mais très peu de jours après, certains de ces sons disparaissent. Le bébé choisit les phonèmes qui peuvent être reçus dans la langue de la mère et oublie ceux qui ne sont pas utilisés dans le parler maternel. La naissance de la subjectivité commence  par la disparition d’une part des possibilités vocales du nouveau-né, par une perte, un manque dans l’articulation phonématique qui ne pourra être retrouvée, excepté par la pratique quotidienne dans le futur d’une langue étrangère ou par celle du chant.

Cette survenue du manque, dans laquelle niche le désir et la demande, peut être nommée comme la création de la part la plus intime de tout sujet parlant : la lalangue comme Lacan a nommé ce langage premier du bébé.

Mais qu’est, en réalité, que la lalangue ?

La lalangue est le premier lieu où le sujet peut exister en tant que sujet. Basée sur les lallations du bébé qui prend plaisir à vocaliser, la lalangue est une sélection de phonèmes qui sont reçus et répétés par la mère dans ses premières relations avec le bébé. La lalangue est une langue privée du bébé qui prend appuie sur la langue maternelle mais qui n’est pas la langue maternelle. Je pense que tout le monde dans cette assistance connaît ces spécificités de la lalangue, mais cependant la lalangue représente plus que ce premier langage privé du bébé. La lalangue est le premier abri, la première maison, le premier ‘Heim » pour le sujet, c’est la première patrie où le sujet naissant peut exister et s’exprimer. Or, et c’est là le point clef, le sujet s’exprime dans ce manque d’une part de ses propres possibilités de parole, et ce premier homeland est le résultat d’un exil du sujet hors de lui-même. Comme le disait Aron Appelfeld : parler nécessite d’être exilé de la langue maternelle, et nous devons compléter cette vérité en disant que parler nécessite d’être exilé de son moi réel par la création de la lalangue.

Nous pouvons comprendre maintenant pourquoi, depuis les débuts de l’humanité jusqu’à nos jours, le rêve de l’homme est de parler la même langue. Le mythe de la tour de Babel dans la Bible est une des expressions de ce rêve humain : si les humains parlent la même langue ils ne sont pas manquants. S’ils ne sont pas manquants alors ils peuvent rivaliser avec Dieu et c’est pourquoi Dieu séparent les langues afin que les hommes ne se comprennent plus entre eux. Ce rêve « parler la même langue » est aussi à l’origine du mythe de Pentecôte dans la religion chrétienne. Pendant Pentecôte, l’esprit saint descend sur les apôtres afin qu’ils puissent prêcher dans tous les pays et dans toutes les langues. La différence entre ces deux mythes chrétiens repose sur l’attribution de l’unicité. Dans le mythe de Babel l’unicité est attribuée au langage et tout le monde parle la même langue, ce qui est impossible, dans le mythe de Pentecôte l’unicité est attribuée au sujet qui parle toutes les langues, ce qui reste possible car la division des langues continue à exister.

De la même manière, en 1887, sous le pseudonyme de Docteur Esperanto (Docteur qui espère) Zamenhof publie son projet de langue internationale, appelée ensuite Esperanto. Louis Lazare Zamenhof est né à Bialystok, une petite ville de l’actuelle Biélorussie dans laquelle de nombreuses nationalités (Polonais, Russes, Lithuaniens, Allemands, etc.) vivaient. Avec une telle différence de nationalités, religions, langues, modes de vies, Bialystok était un lieu où les tensions et les querelles violentes entre groupes étaient très fréquentes. Louis Lazare, depuis son enfance, cherchait un moyen pour éradiquer les dommages créés par les races, les religions et les nationalités. Face à ces effets des différences il voulait construire un monde harmonieux sans revendications identitaires. Pour ce faire il inventa une langue universelle dans laquelle chacun pourrait dire exactement ce qu’il veut dire et, dans le même temps, pourrait être compris de tous les autres. Le rêve de Zamenhof semble être le même que celui de la tour de Babel : un monde sans préjudices et sans conflits dus aux malentendus et à la rivalité, un monde sans clivage.

Tous ces mythes sont une des deux faces du langage.

Ce premier aspect du langage suit l’éthique d’Eros qui tente toujours d’unir de plus grandes part de l’humanité, ou du sujet. Cela semble la part positive de la communication et de la parole entre les hommes et les peuples, et c’est cette part que la civilisation moderne veut privilégier. Tous les moyens modernes de communications s’inscrivent sous le principe de Babel et d’Esperanto. Skipe, Facebook, Twitter, tous les nouveaux networks prétendent que chacun peut dire ce qu’il veut dire et être entendu, ou lu, par tous. Une seule langue pour tous semble être le moyen d’arriver à un but : créer un monde sans malentendu et ainsi sans conflit et sans guerre. Qui pourrait refuser un si beau projet, même ici à Kiev. Si tous les Ukrainiens parlaient la même langue et non deux langues, ils pourraient s’entendre entre eux.

Cependant dans ce rêve subsiste un malentendu plus central qui est le cœur de la psychanalyse : « Comprendre n’est pas entendre ». La conséquence la plus importante de ce malentendu banal est bien décrite dans le livre de Georges Orwell 1984. Dans son livre, Georges Orwell décrit en détail l’invention principale qui assure à Big Brother son pouvoir : la novlangue. La novlangue est une création qui impose de nouveau sens aux mots et crée des nouveaux mots usuels pour permettre à Big Brother, par ce langage, de diriger les hommes, non seulement de manière consciente mais aussi inconsciente. La Novlangue de Big Brother, comme tout langage qui se veut universel, est en réalité un langage total. Chaque langage total (Novlangue, Esperanto, Babel) peut décrire tous les comportements humains sans aucun manque, sans ratage. Ainsi une langue totale peut dire tout ce que chacun a à dire, et vu que pour l’être humain, rien n’existe en dehors du langage, construire une langue totale rend possible de manager la réalité par le management de la réalité psychique composée des mots. C’est cette raison qui amène tous les dictateurs à pratiquer la censure et la création de mots. Contrôler la langue est la meilleur façon de contrôler la subjectivité des chacun et donc aussi des masses comme le montre merveilleusement Ray Bradbury dans Farenheit 451.

Dans ces opérations sur le langage qui tentent de constituer une vision totale du monde, comme le fait la science et la technologie dans le langage moderne, disparaît une part de la subjectivité. Comme Lacan nous l’a montré, quand il écrit le discours du Capitaliste, dans ces langues totales qui souhaitent avoir toutes les réponses à toutes les questions, disparaissent les ratages de toute énonciation dans lesquelles se niche le désir du sujet. C’est une des plus importantes différences entre les discours, tels que Lacan les a décrits, et les « parlottes modernes » que je décris dans mon livre : Comment taire le sujet ? Dans les discours (de l’Hystérique, du Maître, de l’Université, de l’Analyste) la place de la vérité ne peut être atteinte, la vérité ne peut que se mi-dire, mais la vérité est toujours, non l’agent, mais l’origine du discours. Dans cette impossibilité ou cette impuissance à tout dire, nous retrouvons ce que je vous disais à propos de la lalangue ; la perte d’une part du potentiel vocal que le bébé doit faire pour entrer dans la langue maternelle pour être compris de l’Autre. Dans le ratage de la parole et du mot, dans l’impuissance à dire le vrai, naît non seulement le désir, mais aussi le sujet. Quand les sociétés sont régies par ce type de discours, la psychopathologie de la vie quotidienne que Freud a décrite dans son livre de 1901, s’exprime au travers de la culpabilité, du refoulement et de l’angoisse. Dans ce type d’organisation discursive, le sujet est soumis à l’Autre et le désir trouve à s’exprimer dans le symptôme.

Nous trouvons le second aspect du langage dans les parlottes modernes. En fait si la langue est une façon de faire un tout de parties, en même temps c’est aussi une manière de séparer le tout en parties afin d’exprimer sa différence. Or, dans les parlottes modernes toutes les places peuvent être atteintes et, comme nous l’avons vu à propos des discours totaux, la vérité peut, et plus exactement doit, être dite. Pas de faille du discours, pas de malentendu, seulement certitude et efficacité du mot. C’est ce que nous nommons le consensus. Dans ce type de discursivité, pas de place pour l’expression de l’empêchement, de l’impossible ou de l’impuissance, et ainsi, pas de place pour le désir et la subjectivité. Bien sur le désir du sujet, qui naît dans l’exil des premières lallations, continue d’exister et d’insister, mais son expression doit trouver de nouvelles voies pour se dire. Si le manque n’est plus admis, si parler doit être positif et effectif, si le consensus est le but de la parole, les seules voies possibles pour exprimer le ratage du désir est d’objecter au monde de l’Autre, ou de rejeter ce qu’il dit. Dans ces conditions de discours le chemin de la guerre permanente est grand ouvert. Position contre position, religion contre religion, langue contre langue, pays opposé à un autre pays, race contre race (même si les races n’existent pas), nous pourrions continuer longtemps cette série. Ainsi, dans le monde moderne les oppositions entre groupes sociaux, religieux ou politiques, apparaissent comme un moyen de construire des relations. Communautarisme, fondamentalisme, radicalisme deviennent des formes normales de relations avec les autres. Comme le manque ne peut être reconnu et accepté comme une part nécessaire du sujet, l’expression de la subjectivité au travers de la psychopathologie de la vie quotidienne n’est plus basée sur des symptômes qui expriment le refoulement du désir.

Le narcissisme, comme expression de la réalisation subjective, et la dépression, comme expression de l’impuissance à se réaliser soi-même, deviennent les moyens les plus classiques de l’expression subjective. Pas de compromis, pas de manque subjectif, seulement la réalisation de soi ou la dévaluation personnelle, et comme le dit si bien la psychiatrie moderne dans le DSM, tout sujet en souffrance est bipolaire. Dans l’exaltation, le sujet réalise son désir (comme me disait récemment un patient : J’étais le roi du monde), dans la dépression le sujet est empêché de se réaliser (comme disait ce même patient dans la même première séance : Je ne sais pas pourquoi je n’arrive plus à faire ce que je faisais quand j’étais le roi du monde). Dans ce cas l’impuissance est bien perçue comme étant de sa responsabilité par le patient, mais à la différence des patients freudiens, mon patient ne ressent aucune culpabilité de la réalisation de son désir, mais souffre de son impuissance et son incapacité à la réaliser.

La paranoïa est la seconde façon par laquelle le sujet soumis aux discours modernes peut exprimer sa souffrance. La paranoïa est l’expression de l’opposition du sujet au désir de l’autre quand ce désir vient faire obstacle au désir du sujet, quand l’autre entre en opposition au sujet. Le sujet alors se présente comme une victime de l’autre qui abuse du sujet. Dans les discours classiques, le sujet est coupable de son désir de réaliser la jouissance, dans les discours modernes le sujet est victime de la réalisation de la jouissance par l’Autre. Dans le comportement paranoïaque le patient n’est plus impuissant mais abusé par la puissance de l’Autre et ainsi c’est l’Autre qui est coupable.

Dans ces deux manières actuelles d’exprimer la souffrance psychique des sujets nous pouvons en premier lieu entendre l’impossibilité d’atteindre la réalisation de soi totale que promettent les discours modernes, mais en deuxième lieu nous devons aussi y entendre la disparition de la responsabilité subjective et ainsi de la culpabilité.

Comme nous l’avons vu, les sociétés modernes régies par le discours du Capitaliste et par ses avatars les parlottes modernes, produisent une nouvelle organisation de la symptomatologie psychique des parlêtres. Parce que les individus veulent parler la même langue et visent ainsi au consensus, ils s’inscrivent dans une langue totale qui, comme elle dénie le manque, devient un pouvoir total sans manque, et ce qui disparait c’est le désir, la subjectivité et la culpabilité. Parler une même langue est, en son fond, la promotion de l’ego qui devient ainsi la seule place où le sujet peut exister, et ainsi la communauté des mêmes devient le seul pays où le sujet peut se reconnaître et être reconnu. Les différences deviennent insupportables et doivent être abolies. Le souhait, ou peut-être plus le rêve, dans cette configuration, est que l’autre parle la même langue que le sujet. Si quelqu’un parle une langue différente, pour éviter les malentendus il est nécessaire de le convaincre qu’il doit parler la même langue que moi. Le chemin du totalitarisme, de la conversion ou du jihad est grand ouvert.

Nous pouvons maintenant revenir aux leçons de la psychanalyse et spécialement aux enseignements de Freud dans son Malaise dans la civilisation (Das Unbehagen in der Kultur – 1930) et dans Inquiétante étrangeté (Das Unheimliche – 1919). Pour Freud la seule maison du sujet est le premier amour, la relation archaïque à la mère. Là, dans ce premier amour naît non seulement la sécurité, mais aussi les bases de tout amour futur. Maison, Patrie, sont toujours en lien avec ce modèle archaïque de relation et souvent même ne sont jamais qu’une répétition de cette première naissance subjective. Combien de petits noms témoignent de ce fait, eux qui se disent dans les mots de la lalangue. Pourtant nous pouvons trouver un pas de plus dans la lecture des textes freudiens, spécialement dans la lecture de L’homme au sable. Dans cette histoire il apparaît que le plus intérieur, le plus intime du sujet, est aussi le plus inquiétant, le plus étrange. Cordélia, la femme aimée, se découvre, à la fin, être un automate, et à contrario, le père inquiétant s’avère devenir humain. Comme Freud nous le démontre, ce qui est le plus proche est le plus étranger et ce qui semblait étranger est le plus proche. Comme Freud l’écrit : Heim ist unheimliche.

Nous pouvons poursuivre la pensée de Freud en disant que le plus étranger pour chacun, qui est aussi le plus proche, c’est sa langue, pas seulement sa langue maternelle mais surtout sa lalangue. Pour un être humain, ou plus exactement pour un « parlêtre » comme Lacan le nommait, le lieu où il naît comme sujet, la lalangue est un lieu d’exil, un lieu où il ne peut être. Jacques Hassoun, un de mes grands amis, a écrit un merveilleux livre dont le titre est L’exil de la langue. Ce titre il faut l’entendre non comme un exil hors de la langue, mais comme un exil dans la langue. Jacques, il est hélas décédé, était un psychanalyste français et dans son livre il écrivait à propos de son expérience. Il était né Juif en Egypte et quand il était jeune il s’était senti en exil dans ses deux langues, l’hébreu et l’arabe. C’est seulement lorsqu’il est arrivé en France, expulsé d’Egypte par le gouvernement à cause de ses actions révolutionnaires, qu’il a pu trouver la possibilité de parler vraiment dans une nouvelle langue personnelle : le français. Jacques disait d’ailleurs à ses amis que le français était sa vraie langue maternelle dans laquelle il était toujours en exil.

Je voudrais conclure autour de la thématique de notre congrès. Homeland, la Maison Patrie en anglais, se dit en français la Mère Patrie, mais en allemand La Père Patrie. On le voit bien dans ces nominations, la Patrie est un rêve de l’être humain. Comme les animaux, les humains ont besoin d’un territoire, mais un territoire n’est pas une Patrie. Or, comme je crois vous l’avoir montré, le seul Heim, la seule maison pour le sujet est sa lalangue, de laquelle il est en exil. En exil de sa lalangue, le sujet l’est toujours parce que pour être compris il doit parler sa langue maternelle qui ne sera jamais sa Patrie initiale perdue depuis toujours. Freud et Lacan ont donné un nom à cette première patrie du sujet : Das Ding. Or la Chose est perdue depuis toujours, et même plus, la Chose n’a jamais existé. Cette Patrie originaire est une création du sujet face à l’exil. Ainsi le sujet humain, parce qu’il est un parlêtre inexistant hors du langage est toujours en exil. Le rêve d’une Patrie est une façon de dénier, de désavouer cet exil. La patrie, comme nous le montre l’histoire de l’humanité, est la meilleure manière pour que l’autre supporte l’exil à la place du sujet. Dans le rêve d’une Patrie le sujet peut croire à une place sécure et oublier son propre exil dans la langue. Le retour du refoulé à propos de la Patrie sera donc toujours la guerre contre les barbares qui ne parlent pas la même langue que nous, et par ce fait, nous rappellent que nous ne pouvons vivre en dehors de l’exil de la langue.

Bibliographie

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Published by I.S.A.P. - ISSN 2284-1059